Mes impressions de la PlayStation 4 (actualité).

(Par Marc-Olivier Lalonde)

Marc-Olivier Lalonde a pu essayer la PlayStation 4 il y a quelque temps. Voici ses impressions à quelques jours de la sortie officielle de la nouvelle console de Sony. Voyons ce que cette machine a à offrir par rapport à la précédente, la PlayStation 3, bien établie dans les salons depuis plusieurs années.

L’édition 2013 du Comiccon de Montréal m’a permis d’essayer en primeur la PlayStation 4. La manette a changé depuis la DualShock 3. En premier lieu, elle est plus large que la précédente. Cela s’explique par le fait qu’il y a un pavé tactile au beau milieu de la manette. Nous n’avions pas accès à cette fonction lors du Comiccon alors il m’est impossible de commenter sur cet aspect. À terme, vous pourrez utiliser ce pavé afin de contrôler des éléments à l’écran à la manière d’une manette Wii U, mais plus limitée. Les boutons L1 et R1 demeurent largement inchangés. Sony a choisi d’imiter Microsoft en ce qui concerne les boutons L2 et R2 par contre. Au lieu de former une courbe vers l’intérieur, ils courbent maintenant vers l’extérieur à la manière de la détente d’un pistolet. C’était le bon choix à faire pour cet aspect à mon avis de copier la manette de la Xbox 360 puisque cette dernière était plus confortable. On a moins l’impression que notre doigt va glisser pour nous faire perdre le contrôle. Pas que c’est déjà arrivé auparavant, mais il y avait toujours cette incertitude. La nouvelle largeur vient aussi combler les gens qui mentionnaient que la DualShock 3 était trop petite et inconfortable dû au rapprochement des joysticks. Malgré l’implantation du pavé tactile, je n’ai pas senti de différence de poids significative. Reste à voir aussi comment cela affectera la durée de vie de la batterie lorsque je l’utiliserai sans fil. La manette tremble maintenant plus vigoureusement afin de créer une atmosphère plus réaliste.

Pour ce qui est des joysticks, ils ont été modifiés d’une agréable façon. Pour la DualShock 3, ils étaient bombés avec une surface rugueuse. Cette fois-ci, la forme est différente.  Lorsque nous regardons la Dualshock 4 de face, les joysticks donnent l’impression de voir un cercle dans un autre. Ceci est dû au fait que l’extérieur des joysticks est bombé, mais l’intérieur ne l’est pas. Voici un exemple plus concret pour les plus visuels d’entre vous, cliquez ici.

Une autre manière de l’expliquer serait de dire que Sony a fait une entaille dans les joysticks de la ps3. Ils ne sont plus aussi élevés non plus. Il y a donc une meilleure adhésion. Tout particulièrement lorsque les joysticks sont penchés d’un côté pour une longue période de temps. Prenez note que les boutons « start » et « select » sont maintenant chose du passé! Vous retrouverez plutôt sur la manette « share » et « options » et ils ne se situeront pas au même endroit. Ils se retrouvent à la gauche et à la droite du pavé tactile et presque en haut de la manette. Vous remarquerez que la manette est maintenant plus ronde, ce qui la rend plus confortable. En somme, la Dualshock 4 est supérieure au modèle précédent si vous voulez mon avis. Quelque chose me dit que je risque de passer une quantité de temps démesurée avec cette manette dans mes mains.

Knack est le deuxième jeu que j’ai essayé. Il m’a laissé sur mon appétit, car c’est évident qu’il n’a été créé que pour deux raisons. La première : le jeu peut être joué pas tous les membres de la famille. Puisque la console est sur le point d’être lancée, Sony a besoin de s’établir. Knack, le personnage titulaire du jeu, tentera alors d’être la nouvelle mascotte de la compagnie, un peu à la manière de Sackboy durant l’ère PlayStation 3 (même si, avouons-le, le personnage ne s’est jamais fermement établi en tant que mascotte).  La deuxième : Knack m’a l’air d’être une opération de séduction massive envers les amateurs de graphiques. J’ai eu l’impression d’assister à une démonstration technique, comme si les créateurs du jeu tentaient de mettre le plus de polygones à l’écran possible. Je vous ai perdu dans les détails? Laissez-moi vous simplifier le tout en parlant de la jouabilité. Tout deviendra plus clair. Knack est une créature humanoïde relativement petite. Il doit acquérir différents matériaux comme du bois ou de la pierre afin d’augmenter sa masse. Ces matériaux se greffent à sa peau et créent une sorte d’armure. Plus il y en a, plus il grandira, sera protégé et possédera de nouvelles habiletés. À l’inverse, à chaque fois qu’il se fait frapper, il diminue et perd des matériaux.  Les matériaux, sur le corps de Knack, sont des figures géométriques simples à trois dimensions. Comme je le mentionnais précédemment, Sony a fait en sorte d’avoir le plus de figures géométriques présentes à l’écran en même temps afin d’impressionner la galerie. Bof…

Octodad : Dadliest Catch est vraiment un jeu particulier. L’histoire porte sur une pieuvre qui doit prendre la place d’un humain dans le but de s’immiscer dans sa famille sans que les autres ne se doutent de quoi que ce soit. Le jeu se distingue par le fait que la physique joue un rôle primordial. Vous bougez les membres de votre personnage grâce aux joysticks. C’est donc dire que vous contrôlez directement les tentacules. À ne pas confondre avec les contrôles de Beyond : Two Souls ou Heavy Rain où les mouvements sont dus à des actions contextuelles. Attacher les lacets de vos souliers ainsi que s’habiller devient soudainement beaucoup plus difficile (et drôle!) que prévu. Il est facile de faire tomber des choses par terre et vous briserez bon nombre d’objets grâce à votre force surhumaine. Les graphiques ne sont pas le point fort de ce jeu et il aurait facilement pu se trouver sur la PS3. Des couleurs vives sont employées et les personnages semblent tout droit sortis d’un dessin animé. J’ai aimé, mais c’est vraiment particulier comme contrôles. Comme Knack, ce  n’est pas un jeu dont vous vous souviendrez longtemps, bien au contraire. Plutôt, les deux servent à démontrer des facettes différentes de la console et sont des appâts pour attirer une jeune clientèle.

J’ai eu l’opportunité d’essayer le jeu de course Driveclub. Le jeu est sublime visuellement et j’ai hâte de voir comment va s’y comparer le prochain Gran Turismo. Les contrôles étaient serrés même si je trouvais qu’il était un peu trop facile de perdre le contrôle du véhicule. Honnêtement, je ne suis pas le plus grand partisan des jeux de course de simulation. Je préfère ceux qui sont plus arcades du genre Mario KartModNation Racers ou encore Sonic and Sega All-Stars Racing. Ne me demandez pas quelle voiture j’ai conduite parce que je ne m’en rappelle aucunement outre le fait qu’elle semblait importée. Les véritables amateurs y trouveront sans contredit leur compte puisque tout était réaliste à souhait!

Assassin’s Creed IV : Black Flag faisait aussi partie des jeux offerts à Comiccon. Visuellement, le jeu est à couper le souffle. Par contre, je ne sais pas ce qui est arrivé, mais la personne à côté de moi à réussi à faire planter la console pendant la démo. Malaise évident des gens de Sony…Je n’ai pas eu de pépins techniques mis à part quelques légers ralentissements lorsqu’il y avait beaucoup d’action à l’écran. Je fais référence ici aux séquences incluant des batailles navales. Pour la durée de la démo, le joueur doit poursuivre un objectif fixe. Par conséquent, je n’ai pas pu parcourir les mers comme je l’aurais souhaité, hélas. Mais prendre d’assaut un autre navire ou encore attaquer un fort en tirant des cannons était extrêmement satisfaisant. En fait, c’est ce qui m’a plu le plus durant les courtes minutes que j’ai pu y jouer. Lorsque le combat normal entre en jeu, comme quand le joueur quitte le navire pour envahir un fort disons, là nous reconnaissons vraiment la franchise et tous ses éléments familiers. À ce stade-ci, Ubisoft devrait créer un produit dérivé d’Assassin’s Creed afin de mettre l’emphase entièrement sur le côté pirate. Je me suis quelque peu lassé de la série, mais ce quatrième opus pourrait bien faire en sorte que j’y revienne. C’est lorsque Black Flag retournait en terrain connu que le jeu m’apparaissait comme étant plus terne.

Je n’ai pas essayé que des jeux de PlayStation 4 cependant. Une démo de Beyond : Two Souls, un des jeux que j’attendais avec impatience, était disponible à Comiccon. Le jeu vient de David Cage, le cerveau derrière Omikron : The Nomad Soul(Dreamcast et Windows), Indigo Prophecy (aussi appelé Farenheit, PlayStation 2) et Heavy Rain (PlayStation 3).  Il tente de redéfinir la manière de conter une histoire ainsi que la manière que les joueurs doivent contrôler les personnages. J’adore le fait qu’il y existe toujours des esprits créatifs qui poussent le domaine dans de nouvelles directions.

L’histoire est celle d’une fille qui a comme ami un esprit, Aiden. Vous pouvez contrôler les deux personnages, mais un seul à la fois. Lorsque vous prenez les commandes d’Aiden, les contrôles changent. À titre de comparaison, elles deviennent comme celles que vous utiliseriez pour naviguer dans l’eau à la première personne dans bon nombre d’autres jeux. C’est-à-dire que vous avancez ou reculez avec le joystick de gauche et vous contrôlez votre vision avec celui de droite. Aiden peut affecter les gens et les objets. Vous pouvez faire tomber un livre par terre disons. Ou vous pouvez prendre le contrôle d’une personne. Cette combinaison est fort intéressante puisque cela permet aux créateurs d’inventer des casse-tête créatifs entre autres. Les possibilités sont très vastes. La démo de quinze minutes m’a mis l’eau à la bouche et a fait en sorte que j’en ai redemandé. Malgré que j’aie pu jouer à des jeux de PS4 techniquement supérieurs, Beyond : Two Souls est le titre que m’a attiré le plus. C’est pourquoi je l’ai acheté depuis et je vous offrirai ma critique très prochainement!

Batman : Arkham Origins semble en apparence très similaire à ses prédécesseurs. Le plus gros changement vient surtout de l’aspect d’investigation. C’est maintenant plus complexe, mais aussi plus détaillé et utile. Il ne faut pas oublier qu’avant tout, Batman est un détective. Ce n’est pas pour rien qu’il est l’une des personnes les plus intelligentes de la planète (fictive). La démo que j’ai jouée ne m’a par contre pas permis de visionner ces changements moi-même. Plutôt, Batman était libre de parcourir la ville comme bon lui semble. Si vous avez apprécié les deux Batman précédents, il y a de fortes chances que vous preniez goût à celui-ci aussi. Je vous reviendrai sous peu avec une critique complète.

Pour me donner vos impressions, envoyez-moi un courriel à marcolalonde@jestermind.com ou faites-moi signe sur ma page Facebook.

 

Votre opinion?

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s