Archives de catégorie : Myriam Beaulieu

La chaise rose de Jacqueline

(Par Myriam Beaulieu)

Dans son coin de chambre, elle trônait. Elle était belle, toute satinée et surtout, rose.
À partir de ce moment, ce fut ma chaise. Ma chaise de princesse, ma chaise de Noël, ma chaise spéciale.
Encore à ce jour, elle trône. Elle est belle, toute satinée, rose, et surtout, pleine d’histoire et de souvenirs. Continuer la lecture de La chaise rose de Jacqueline

Critique : Rachid Badouri – Rechargé (Spectacle)

(Par Myriam Beaulieu)

Des rires. Des rires crampés qui n’en finissent plus. Des cris. Des larmes. De l’étonnement. De la musique. Des jeux de lumière. Un piano. De la danse. Un lancer de casquette autographiée dans la foule. Continuer la lecture de Critique : Rachid Badouri – Rechargé (Spectacle)

Lettre de pitié

(Par Myriam Beaulieu)

C’était il y a quelque jours. Je me préparais le matin pour aller travailler, et j’ai entendu l’histoire très vaguement, à la télé. Puis, par la suite, je me suis mise à faire des recherches. Soyons clairs, je n’ai pas eu à chercher bien loin ; l’histoire était sur toutes les lèvres, sur tous les réseaux sociaux, et sur tous les sites webs d’informations.

Cette histoire est la suivante. Continuer la lecture de Lettre de pitié

Emmène-nous à La Ronde, La Ronde, La Ronde (mais avant, passons par un cours de français)

(Par Myriam Beaulieu)

Je m’adresse à toi, Facebookien Québécois tout le temps indigné. Non, ne te retourne pas. C’est bien à toi que je parle. Soit choqué, ne soit pas d’accord, soit de mon avis, sens-toi concerné, soit abasourdi, mais de grâce, prononce-toi, par pitié (et force-toi sur l’orthographe, sérieux). Continuer la lecture de Emmène-nous à La Ronde, La Ronde, La Ronde (mais avant, passons par un cours de français)

Dis-moi ce que tu écoutes, et je te dirai qui tu es (ou pas)

(Par Myriam Beaulieu)

J’ai pensé à écrire ce billet en écoutant de la grosse salsa full été au bureau, avec un dude trop heureux qui chante en espagnol. Bonhomme qui, soit-dit en passant, pourrait être en train de chanter à propos d’une pathère brisée, que je ne serais pas au courant. Ma connaissance de la langue espagnole s’arrête avec le menu des 3 Amigos (‘‘Breuvages » en espagnol, c’est  »Bebidas »! Ça y est, c’est mon mot préféré à partir de maintenant!). Continuer la lecture de Dis-moi ce que tu écoutes, et je te dirai qui tu es (ou pas)

Critique : Louis-José Houde – Les heures verticales.

(Par Myriam Beaulieu)

Bon, soyons clairs, si vous ne connaissez pas le nom de Louis-José Houde et que vous vivez présentement en sol québécois, soit A) vous venez joyeusement de vous joindre à notre communauté en tant que nouvel arrivant venu d’une autre culture, ou B) eh bien, toutes mes excuses, mais vous vivez probablement dans une grotte sans aucune présence de toute forme de technologie, voire même de porte de sortie pour vivre dans le monde actuel. Passons. Continuer la lecture de Critique : Louis-José Houde – Les heures verticales.