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Critique CD : « Yes » par Jason Mraz

(Par Marie-Pier Boursier Soucy)

Jason Mraz se passe de présentation, du moins je l’espère. Autrement, Wikipédia fera le travail si vous êtes un ou une des rares à ne pas le connaître. Peut-être avez-vous eu la chance de visionner et écouter les quelques vidéos live de certaines pièces présentes sur son nouvel album avant sa sortie le 15 juillet dernier? Pour ma part, je n’en ai pas manqué un! L’attente fut ainsi moins longue, mais encore plus intense suite à mon intérêt ascendant.

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Le top 25 Nintendo 64 de Philippe Crête

(Par Philippe Crête)

Après mon dossier portant sur la SNES, j’ai organisé un nouveau top25; les meilleurs jeux de la Nintendo 64 (N64). La Nintendo 64 était la console qui permettait d’avoir une puissance assez relevée pour pouvoir accueillir les jeux en trois dimensions. Les critères de mon top25 sont orientés vers le succès populaire et critique des jeux, leurs ventes et un minimum de subjectivité, le tout avec une touche d’humour. Je prends en compte la direction artistique, le développement ainsi que les influences du jeu en question. L’univers du jeu vidéo est de prime abord une version subjective du cinéma, où l’histoire est générée par le joueur. Donc, impossible de rédiger une version d’un top25 parfaitement adéquate étant donné que ce domaine n’est viable que s’il est accompagné du joueur! Bref, commençons.

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Leadership

(By Sophie Vaillancourt)

I don’t know if most of you guys are aware, but I work for the biggest book company in Canada: Indigo books & music. At the beginning of the month of June, our CEO, Heather Reisman, went on tour and stopped in each major area of the country. The last stop, but in no way the least, was Montreal. So last week of June, we were gathered at the Scotiabank Theatre on Saint Catherine Street for an official meeting with our CEO. How many of you can say that they’ve met theirs? Not many, right? That’s what I thought.

Anyways. We’re sitting in the theatre, eager to know what this meeting’s all about. And then she appears on the stage, in a cute lilac dress, high heels on, perfect blonde hair. Heather Reisman is really a beautiful woman. And the more I look at her, the more I see it. She is the Indigo brand.

So we’re listening to this woman who has her face everywhere within the company. I’m sitting in the back row thinking : that’s the woman who built the most profitable book company in the country. She is, from now on, my idol. I will do whatever I can to resemble her, professionally speaking that is. That’s when it became clear in my mind that I wanted to be a businesswoman and not an employee anymore. It became clear that I wanted to be a leader, to be someone people look up to.

Mrs. Reisman showed a leadership that was so contagious that I’m sure every person in the room that day thought the same way I did. Everything that woman said made all of it sound so easy. I guess when you have the right team, it is easy.

Truth is, it is not a simple thing to start, or even take back, a company. I’m not telling you anything new here. But listening to that woman was inspiring in a way I didn’t think was possible. Her speech raised my hopes. Hope that, one day, I’ll have my own publishing company. Hope that I’ll be able to help emerging authors be published.

I’m quite far from that objective, though. I’m only 23, no experience in editing, no contacts, no money to invest… How could that possibly work out for me? I have no idea if my dream will come true one day, but I’ll do everything I can to make it happen.

I will probably need your help at one point, people. I’ll need your honesty, your needs, your desires. You will probably be the readers that will buy the books I’ll publish. I want to listen to my readers as much as my writers. Will you be there to help? I hope so.
Till then, wait for me.

By the way, I rode down the escalator with her and talked to her a little. She really is a lovely person!

Critique télé : The FLASH

(Par Pierre-Luc Latour)

Comme il est coutume dans le monde des séries télés, le tout premier épisode est primordial. C’est lors de ce dernier que le spectateur tombera (ou pas) en amour avec le programme en question. Du moins, peut-il seulement s’y montrer intéressé. Bref, pour les créateurs d’une série dramatique, il est de mise de présenter adéquatement l’histoire, les personnages et la mise en contexte. En résumé : j’ai toujours vraiment peur de voir une série dont j’appréhende le fait qu’elle ne livrera pas la marchandise.

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Critique littéraire : Maxime St-Georges – Génome

(Par Jérémie Bernard)

Le 12 août dernier, j’ai acheté plusieurs livres québécois. Génome, par Maxime St-Georges, est un de ceux-ci. Originaire de Sept-Îles, ce policier/écrivain offre au monde un premier roman qui mélange justement les genres du polar et de la science-fiction. Pour un premier essai, il faut dire que ce jeune auteur s’en sort plutôt bien. Le récit qu’il propose est difficile à poser et ses personnages sont aisément aptes à retenir la curiosité du lecteur.

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Critique d’ici : Camomille Cancer (Spectacle)

(Par Jérémie Bernard)

Camomille Cancer est un groupe rock alternatif de la région de Montréal. J’avais très hâte d’enfin pouvoir assister à un de leurs concerts, vu que mon collègue musicien de longue date Thierry Bélanger a joint la formation il y a environ un an. J’étais donc là tout ouïe, lors du lancement de leur premier album, La Boite, à la Salle Jean-Pierre Houde de Châteauguay le 23 août dernier. Entrons dans leur univers.

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Critique : La marche des Dinosaures

(Par Jérémie Bernard)

Le samedi 16 aout dernier, j’ai réalisé un rêve d’enfant. J’étais au Centre Bell pour assister à une représentation de « La marche des dinosaures ». Ce spectacle grandiose à travers le temps m’a rappelé pourquoi, plus jeune, j’étais autant passionné par ces créatures issues d’une autre ère. La majesté et la puissance des dinosaures m’ont toujours fasciné, et ce ne fut pas différent lors de la représentation de ces géants téléguidés qui marchaient sur la glace réchauffée du Canadiens de Montréal.

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Les prix Emmys 2014 : nos prédictions!

(Texte par Patricia Leblanc et Marc-Olivier Lalonde)

Après avoir écrit un article sur les Oscars, notre équipe de spécialistes retente le coup des prédictions. Dans notre mire cette fois-ci : les prix Emmys! En effet, demain doit se tenir la cérémonie qui couronne l’excellence du petit écran américain. Nous allons essayer de prédire objectivement les gagnant(e)s pour y aller ensuite de nos propres coups de coeur. Voici nos choix, selon les catégories du gala :

Meilleure actrice de soutien dans une série humoristique  :

Patricia : Je sais pas!!! C’est trop difficile pour cette catégorie-là!

Marc-Olivier : Kate Mulgrew mérite amplement de gagner. Elle se distingue parmi ses collègues qui elles aussi sont particulièrement efficaces. Elle aura fort à faire pour battre Allison Janney par contre. Rappelons que cette dernière a déjà remporté quatre Emmys pour The West Wing. Est-ce qu’au contraire, cela s’avérera un désavantage pour elle? J’en doute. Lorsque l’Académie a le béguin pour quelqu’un, cette personne peut gagner à de multiples reprises. Julie Bowen pourrait créer une surprise mais ce serait une surprise de taille! Mayim Bialik ne fait malheureusement pas le poids contre ces titans.

Meilleur acteur de soutien dans une série humoristique :

Patricia : Andre Braugher en Capitaine Ray Holt – Brooklyn Nine-Nine
Je ne peux pas croire que Brooklyn Nine-Nine n’a pas été nominé pour la meilleure série de comédie. C’est une des rares séries qui me fait rire aux éclats. Vue la quantité de séries policières ultra-dramatiques qui existent, c’est une bouffée d’air frais de voir un retour aux comédies policières. Le personnage de Capitaine Holt est un des bijoux de la série. C’est un grand homme à la voix grave, ultra-sérieux qui ne montre jamais ses émotions sauf aux bonnes occasions, comme pendant des compétitions de danse. Cette série est à voir définitivement.

Marc-Olivier : Puisque c’est vraiment un jeu d’ensemble, tous les interprètes de Modern Family sont inscrits dans les catégorie « de soutien » seulement. Cela explique leur absence dans les deux autres catégories plus prestigieuses. Jesse Tyler Ferguson et Ty Burrell sont d’excellents acteurs et peuvent légitimement espérer gagner. Ferguson a déjà été nominé cinq fois pour son rôle. Certains diront que la série est terne et n’a pas assez de mordant pour vraiment faire en sorte qu’elle mérite de faire partie des plus grandes. Je m’inscris en faux. Malgré tout, Tony Hale devrait gagner à nouveau cette année. Il est brillant dans Veep.

Meilleure actrice dans une série humoristique :

Patricia : Julia Louis-Dreyfus en Vice-présidente Selina Mayer – Veep
Une si bonne humoriste depuis ses jours à Seinfeld. Louis-Dreyfus a beaucoup de compétition dans cette catégorie (Amy Poehler, Taylor Schilling, Melissa McCarthy, Edie Falco, et Lena Dunham). Par contre, je place mon vote avec Louis-Dreyfus.

Marc-Olivier : J’adore Veep et je pense que Julia Louis-Dreyfus triomphera. Amy Poehler et Taylor Schilling sont sa compétition la plus crédible mais elles vont se battre pour la deuxième place à mon avis. Ce serait alors le troisième Emmy consécutif pour Louis-Dreyfus. Son personnage s’est raffiné avec le temps et son jeu s’est ajusté en conséquence. J’aime comment Edie Falco a su démontrer qu’elle pouvait jouer de la comédie aussi bien que le drame. Elle a vraiment de multiples cordes à son arc. Par contre, elle n’a aucune chance de gagner cette année.

Meilleur acteur dans une série humoristique :

Patricia : Louis C.K. en Louie – Louie
Si vous avez vu le stand-up de Louis C.K. vous pouvez bien comprendre pourquoi j’aimerais qu’il gagne ce prix. Il n’a pas peur d’être cru et réaliste, même devant ses filles. Voilà ce qui rend son humour si riche; la vérité qui se cache derrière ses paroles et sa franchise.

Marc-Olivier : Louis C.K. et Jim Parsons sont les plus sérieux prétendants à la couronne. La seule chose qui pourrait jouer contre une éventuelle victoire de Parsons est le fait qu’il ait déjà gagné le prix à plus d’une occasion. Dur aussi de comparer les deux performances puisque Louie tend vers le drame assez souvent. Ce que The Big Bang Theory ne fait absolument pas. Néanmoins, je crois que Louis C.K. va gagner. C’est sa quatrième nomination consécutive pour son rôle et sa vingt-cinquième nomination au total. Il a auparavant déjà gagné pour ses textes dans d’autres séries.

Meilleure série humoristique :

Patricia : Orange is the New Black
Bien que Veep, Parks and Recreation, et plusieurs autres commencent à avoir beaucoup plus de personnages féminins, Orange is the New Black apporte du nouveau avec sa distribution presque entièrement composée de femmes. Elles n’ont pas peur non plus de parler de choses qui sont uniques à leur sexe, ce qui rend le tout encore plus attachant et hilarant. Encore une autre série produit par Netflix qui mérite amplement de prix!

Marc-Olivier : Cette catégorie est particulière. Les comédies de situation classiques côtoient des émissions qui comportent assez d’éléments dramatiques qu’elles pourraient aussi se retrouver dans la catégorie « meilleure série dramatique ». La formule de The Big Bang Theory diffère énormément de celle de Orange is the New Black. Cette dernière devrait gagner mais je préfère Modern Family. Je suis d’avis que la catégorie devrait être divisée pour faire en sorte que des séries avec des formats différents ne s’affrontent pas directement. Ce ne serait pas une surprise de voir Louie l’emporter parce que c’est franchement marrant.

Meilleure actrice de soutien dans une série dramatique :

Patricia : Lena Headey en Cersei Lannister – Game of Thrones
Qui peut-on détester plus que la personne qui a mis au monde et élevé le petit blond le plus haïssable de la télé? Il y a quelques scènes de la saison 2 où j’ai presque sympathisé avec elle, et puis ce sentiment a disparu plus rapidement que de la neige au mois de juillet. Voilà une autre femme qui peut être si intelligente et détestable à la fois, mais qu’on adore détester tout de même. La série de Game of Thrones serait complètement différente si ce n’était pas de la merveilleuse performance de Lena Headey.

Marc-Olivier : Ce sera une catégorie chaudement disputée. Anna Gunn devrait l’emporter selon moi sur une Maggie Smith tout simplement hilarante dans Downton Abbey. Si nous aimions détester le personnage de Gunn durant la majorité de Breaking Bad, nous sympathisions plutôt avec lors de cette dernière saison. Nous avons pu voir jusqu’où pouvait aller Walter White afin d’atteindre ses objectifs et sa famille en a payé le prix. Mention spéciale à Lena Headey de Game of Thrones pour qui c’est une toute première nomination. J’adore Christina Hendricks qui continue de surprendre dans Mad Men.

Meilleur acteur de soutien dans une série dramatique :

Patricia : Aaron Paul en Jesse Pinkman – Breaking Bad
Bien que j’essaie avec misère d’oublier sa prestation la plus récente dans Need for Speed, son interprétation de Jesse Pinkman fut extraordinaire. La transformation de rat de ruelle à un homme déprimé qui essaie de jongler des problèmes énormes est dévastatrice. C’est le genre de prestation dont le spectateur se rappellera toujours tellement il était bon. Pour longtemps encore on hurlera BITCH à tue-tête lorsqu’on le croise dans la rue. Sinon, je serais tout aussi heureuse si Peter Dinklage gagnait pour son rôle de Tyrion Lannister dans Game of Thrones.

Marc-Olivier : La lutte va se jouer entre Aaron Paul et Peter Dinklage. Tout comme pour la catégorie du meilleur acteur, j’opte pour l’interprète de Breaking Bad. La scène finale entre son personnage et celui de Bryan Cranston est d’une puissance et d’une tension peu égalées dans tout ce que j’ai regardé au petit écran jusqu’à présent. Je ne serais toutefois pas surpris ou nécessairement déçu de voir Dinklage l’emporter. Le discours qu’il a livré durant son procès était tout simplement magistral. Il fait honneur au personnage créé par George R.R. Martin. Les autres n’ont aucune chance.

Meilleure actrice dans une série dramatique :

Patricia : Robin Wright en Claire Underwood – House of Cards
Heureusement, il est de moins en moins rare que l’on voit des femmes intelligentes qui sont en position de pouvoir dans les séries télé maintenant. Wright joue son personnage avec une apparente aise qui rend sa performance d’autant plus captivante.

Marc-Olivier : Une course à trois semble se dessiner. Robin Wright, Julianna Margulies et Claire Danes ont toutes les trois des légitimes chances de l’emporter. Je préfère Wright mais je pense que Margulies va triompher. La séquence de victoires de Danes se terminera donc à deux. S’il y en a une qui peut sortir de nulle part afin de se sauver avec le prix, c’est Lizzy Caplan. Elle a finalement obtenu un rôle à sa mesure lui permettant de nous démontrer l’étendue de son talent. Masters of Sex reçoit des critiques extrêmement favorables et c’est tout à l’honneur du duo Caplan-Michael Sheen.

Meilleur acteur dans une série dramatique :

Patricia : Bryan Cranston en Walter White – Breaking Bad
Étant une fan aussi de Malcolm in the Middle, la transformation qu’a effectuée le personnage de Walter White m’a éblouie. La capacité de Cranston de jouer à merveille ses deux personnages complètement différents m’épate encore aujourd’hui. Pendant les premières saisons, il est comprenable d’aimer ou au moins d’avoir pitié de Walter. Mais à la fin de la saison 5, l’aime-t-on vraiment? Il y a tellement de nuances dans son interprétation que le spectateur est incapable de fixer les sentiments qu’il a envers Heisenberg.

Marc-Olivier : Pour qu’un acteur de la trempe de Sir Anthony Hopkins vante les mérites de Bryan Cranston, il faut admettre que ce dernier a réussi tout un tour de force! La descente aux enfers de son personnage est comparable à celle de Michael Corleone dans The Godfather. Walter White est passé de gentil petit professeur de chimie à baron de la drogue impitoyable capable des pires atrocités. Par contre je pense que le Emmy ira à McConaughey puisque c’est la seule chance qu’aura l’Académie de le récompenser pour sa performance exceptionnelle. N’oublions pas que Cranston a déjà gagné trois fois!

Meilleure série dramatique :

Patricia : Breaking Bad
Quoique je crois que True Detective pourrait aussi mériter ce titre, selon moi Breaking Bad le remportera. Son écriture fantastique qui est assez nuancée pour faire à la fois rire et pleurer le spectateur est une des plus grandes forces de la série. La cinématographie et le montage sont hors pairs; ils n’ont pas seulement une utilité esthétique, mais apportent des détails à l’histoire. C’est une des seules séries dramatiques où j’étais tellement captivée par ce qui se passait que j’étais incapable d’arrêter de les regarder. Ils méritent encore une autre accolade.

Marc-Olivier : Le choix ici est incontestable. Tel un raz-de-marée, Breaking Bad risque de tout rafler sur son passage. En l’absence de cette série, j’aurais probablement opté pour True Detective, une véritable révélation. Puisque HBO a décidé de faire en sorte que True Detective soit une série d’anthologie, la distribution changera à chaque saison. Nous ne pouvons donc pas affirmer avec certitude que les prestations futures seront aussi impressionnantes. Est-ce que l’Académie le prendra en considération quand viendra le temps de récompenser les interprètes qui n’auront pas la chance de se reprendre s’ils échouent dans leur tentative d’obtenir l’Emmy?

Critique BD : The amazing spider-man firsts

(Par Jérémie Bernard)

Spider-Man a toujours été mon super héros favori. J’ai toujours été attiré par son côté moins sérieux, moins officiel que les autres héros en collants de mon enfance. Chacun de ses combats est un amalgame de vitesse et d’erreurs, ce qui fait de ce cher Peter Parker un héros tout à fait humain, un sauveur au grand sens des responsabilités. Voici une collection des premières bandes dessinées de toutes les grandes séries de l’univers de Spider-man qui ont marqué l’histoire, de 1963 à 2013. Inutile de vous dire comment ce genre de recueil peut s’avérer intéressant pour voir comment la série a muri, changée ou évoluée à travers les âges et les auteurs.

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Critique littéraire : Jack Kerouac – The Dharma Bums

(Par Jérémie Bernard)

Contrairement à la croyance populaire, Jack Kerouac n’était pas l’homme d’une seule œuvre. Même s’il n’y a que Sur la Route qui a su traverser le temps et les continents avec aise, Kerouac a aussi écrit quelques autres romans d’une très grande qualité littéraire. C’est le cas de The Dharma Bums, moins connu ici, mais pourtant à un certain point un peu plus réfléchi que le célèbre roman de l’Amérique qui l’a rendu célèbre.

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MarkLeBarbu explore Sastasha (FFXIV:ARR)

(Texte par Marc-Olivier Lalonde)

C’est avec un immense plaisir que Jestermind vous présente sa toute première série de vidéos! Marc-André Pilon, alias MarkLeBarbu, a la gigantesque tâche de vous faire découvrir Eorzea, le monde de Final Fantasy XIV : A Realm Reborn. Continuer la lecture de MarkLeBarbu explore Sastasha (FFXIV:ARR)

Osheaga 2014 : Jour 3

(Par Jean-Maxime Touzel)

Nous étions sensés voir Wake Owl, l’une des meilleures découvertes parmi la liste d’artistes initiale.  Or, le groupe n’aura pu être présent et nous savons devoir commencer par Hey Rosetta!  Leur nom est ridicule, mais nous savions qu’ils performaient d’une façon qui ne l’était pas.  Plusieurs personnes affichent clairement leur enthousiasme, plus qu’à l’habitude.  Il est facile d’observer plusieurs bracelets exclusifs à la journée plutôt qu’à la fin de semaine, encore facile de comprendre que c’est parce qu’on se rue à la présence d’Arctic Monkeys, le groupe qui en fait rêver plus d’un et qui, pour plusieurs, justifie la présence à Osheaga.

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Critique littéraire : Nelly Arcan – Putain

(Par Jérémie Bernard)

Nelly Arcan a marqué le Québec pour les mauvaises raisons. Tout le monde se souvient de cette jeune et belle femme pour son passé d’escorte et, plus tristement, son suicide. Écrivaine, Nelly Arcan avait déjà expliqué sa condition de prostituée montréalaise bien avant de s’enlever la vie. Cette condition, elle est complexe, et beaucoup plus intérieure qu’à première vue. Voici Putain, un mélange entre l’autobiographie et la réflexion personnelle. Voici la manière dont on devrait se souvenir de Nelly Arcan : déchirée, mais consciente, perdue dans sa condition, à la dérive, mais capable de la décrire avec génie.

Dans le texte, on parcourt l’enfance troublée de l’auteure (et de la narratrice). On voit que ses parents ont joué un grand rôle dans le besoin de plaire de Nelly Arcan. Elle a toujours été la petite princesse, celle que l’on adore, que l’on trouve jolie, que l’on câline. Plus tard, tout allait devenir cauchemar.Maquette Fiction OK

Cette étudiante a décidé de devenir escorte pour payer son éducation universitaire. Même si cela semble être une mesure plutôt extrême, il y a plus de jeunes femmes qui partagent le sort de Nelly que l’on pourrait croire. Le lecteur est plongé dans ce choix de vie, dans le quotidien d’une escorte, et dans le tourbillon incessant des pensées négatives et un peu folles de l’auteure. C’est le seul point qui m’a un peu dégoûté du roman, la manière dont Nelly rapporte sans cesse les mêmes idées sans jamais les faire évoluer. La femme que l’on rencontre au début du livre est exactement la même à la fin. Le lecteur n’assiste qu’à la constatation d’une condition, non à la guérison ou le désir de changement de la narratrice.

On en vient même à se demander si Nelly Arcan n’était pas bien dans sa condition d’escorte de luxe. Elle avait de l’argent, de l’attention et le loisir de mépriser avec sa plume et son esprit tous les hommes sur Terre. Chaque phrase témoigne de la condition malade de l’auteure, de son besoin de parler sans pourtant se sortir de là. Le livre m’a donné l’impression qu’il était déjà trop tard, qu’elle s’était déjà trop empêtrée dans ce style de vie pour ne jamais en sortir vivante. L’avenir a témoigné de mon raisonnement hâtif.

Le titre parle de lui-même, Nelly Arcan était une putain, selon le livre toujours. Elle désirait continuer cette tempête de sexe et de fausseté. Elle désirait mépriser les hommes en leur offrant son corps. Sans vouloir faire le procès de Nelly Arcan, je veux à tout le moins marquer le fait que la narratrice (aussi proche ou loin de l’auteure soit-elle) est très difficile à trouver sympathique. Il faut un peu de courage pour traverser ces pages et ces pages de lamentations et d’abandon face à la vie.

Pour son propos hors du commun et sa manière d’amener l’acte sexuel, témoin de vie, dans la mort et la déchéance, il vaut le coup de jeter un œil sur ce livre, en étant bien conscient que l’absolution n’existe pas dans l’univers de Putain. Existe seulement la souffrance éternelle et un destin figé à jamais.

Osheaga 2014 : Jour 2

(Par Jean-Maxime Touzel)

La journée s’amorce en sachant qu’elle risque d’être plus conciliante envers les goûts plus conventionnels de ma copine, sans toutefois ignorer les miens.  Nous sommes arrivés plus tard dans la journée, autant pour dormir que par inutilité d’arriver plus tôt.  Le premier artiste à intéresser l’un de nous deux est le montréalais Kaytranada.

Kaytranada

kaytranada

Nous nous dirigeons à nouveau vers le Piknic Électronik afin de voir, mais aussi découvrir l’artiste en question.  Il adore déjà la foule qui lui fait face et l’interpelle constamment.  Nous lui répondons et répondons à sa musique, jusqu’à ce que le canon à eau jute de façon désagréable sur la foule afin de la rafraîchir.  Ce simple fait nous donne envie de partir et de revenir pour plus tard, entre autres puisque nous avions tous deux envies d’aller voir la performance de Local Natives afin de nous préparer à Volcano Choir, l’un des groupes me faisant le plus saliver.

Local Natives   

Local+NativesLa scène de la Rivière et celle de la Montagne se côtoient et se partagent les artistes les plus populaires et attendus de la journée.  En arrivant aux deux, nous décidons de prendre celle de la droite qui accueillera Volcano Choir, autant pour se préparer que parce qu’elle était complètement vide.  Chose surprenante considérant la popularité des deux scènes.  Ainsi, en première rangée, il n’est possible pour nous de voir The Local Natives qu’au travers deux énormes écrans affichant leur performance.  Cependant, nous sentons tout de même leur énergie, contagieuse, qui accompagne leur musique interprétée de façon excellente.  Aussi peu visible, pourtant inoubliable, il est difficile de ne pas souhaiter les revoir sous un meilleur angle.

Volcano Choir

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Pourtant l’attente en a valu toute la peine du monde.  Mes goûts se partagent plusieurs genres en dichotomie réelle.  Pourtant au travers toute cette complexité se place mon groupe préféré : Bon Iver, qui accompagne à sa discographie deux des meilleurs albums à mon avis jamais créés.  Volcano Choir est un groupe dirigé par Justin Vernon à la tête de Bon Iver.  Inutile de mentionner mon enthousiasme à l’idée de voir le groupe performer en toute première rangée.  C’est Justin Vernon qui semble tout diriger, pourtant celui qui s’exprime le moins : d’un génie particulier, il recalibre le son de son groupe au fur et à mesure qu’il interprète le morceau d’ouverture de son dernier album, Repave, fait des gestuelles aux techniciens de son et aux membres du groupe : tout semble à sa place et joué de façon parfaite au final.  Pourtant c’est le guitariste qui remercie la foule, la dirige vers leurs prochains morceaux, la complimente : Justin Vernon ne fait que glisser un mot de remerciement à la fin du morceau du festival : Byegone.  La foule qui cri son refrain à tue-tête alors que le groupe le cri encore plus fort.  C’est d’assister à un réel moment que d’entendre performer le groupe : Osheaga prend toute sa forme.

Haim

Haim

Est mesurable la qualité d’Osheaga en voyant un groupe aussi puissant que Volcano Choir se faire suivre par le trio Haim, des emblèmes iconiques du rock.  Or le génie du groupe composé de trois sœurs ne s’apprécie complètement qu’en les voyant performer.  Haim est sympathique, talentueux et exalté : la première des trois sœurs chante, joue de la guitare et parfois joue de la batterie (maladroitement, mais le fait tout de même), la seconde s’occupe de la basse alors que la dernière tape sur des tambours.  Mais la façon dont elles le font offre un charme immesurable, mais surtout incomparable.  La bassiste grimace et étire son visage tout au long de la performance alors que la percussionniste danse de façon entrainante alors qu’elle frappe avec violence ses instruments.  La chanteuse, elle, interprète la musique du groupe, déjà là incommensurablement mémorable, de façon unique.  Haim, en studio, est un groupe génial.  Haim, en concert, est un groupe idéal.

Basia Bulat

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Après la performance entraînante d’Haim, tout pourrait sembler timide et non assumé.  Il est ainsi facile de s’imaginer le pire en voyant cette petite artiste que trop peu de gens semble connaître.  La scène accueille trop peu de gens, pourtant rien ne semble déranger l’artiste, un sourire jovial et accueillant tout au long de la performance.  Elle chante avec un plaisir réel qui dore son talent, exprimé au travers plusieurs chansons que toute la petite foule semble connaître, y compris ma copine qui semble y prendre un réel plaisir.  Je le partage de façon surprenante avec elle, même si je connais trop peu l’artiste.  Or, je ne pouvais que penser à ce qui m’attendait, l’artiste qui criait mon nom et qui m’interpellait vers sa scène tant je souhaitais le voir.

Gesaffelstein

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Quelle déception réelle.  J’en ai le vomi à la bouche.  Il faut d’abord connaître la réelle cruauté que me présentait le festival bien avant que j’y participe : les trois artistes que je souhaitais le plus voir, Danny Brown, Young & Sick et Gesaffelstein, ont été placés dans l’horaire du festival EXACTEMENT en même temps.  J’ai ainsi choisi Gesaffelstein étant donné la qualité gigantesque de son album.  Rien ne me ravissait plus que l’idée d’entendre Pursuit en spectacle, je ne pouvais ainsi plus attendre malgré la déception.  Rendu à la scène, un affreux spectacle s’amorce.  Un Gesaffelstein confiant et sur de lui-même arrive sur scène, acclamé par la foule et joue un mix d’une heure et demie.  Parmi ce mix, et je tiens à préciser que j’ai cherché du mieux que j’ai pu, il était possible de n’entendre aucune chanson de Gesaffelstein.  Aucune.  L’artiste, avec un registre riche en morceaux incroyables, s’est plutôt attardé à jouer une heure et demie de morceaux d’acid techno inconnus et dépourvu de charme.   Il faut préciser que Gesaffelstein en tant que tel est un DJ incroyable qui mix plusieurs morceaux tel un réel génie.  Or, voir un artiste implique aussi entendre un artiste, l’entendre lui dans ce qui le démarque des autres.  Rien ne réussissait à démarquer Gesaffelstein du lot d’artistes qui auraient pu prendre sa place.  Une boule amère à la gorge, je me précipite en courant vers la scène Verte pour voir quelques brefs instants de Danny Brown, mais il était trop tard.  Danny Brown était parti.  Comme mon enthousiasme.

SBTRKT

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Je traine avec moi une déception réelle jusqu’à la prochaine scène, celle qui a réussi à me remonter le moral.  SBTRKT m’apparaissait d’abord comme un producteur très talentueux et avant-gardiste, pourtant m’a au final laissé l’image d’un génie au-dessus d’un art.  Un énorme animal gonflable lévite au-dessus de la scène alors qu’une atmosphère se crée, remplie d’un groupe de gens qui adorent déjà l’artiste.  Un band se place sur la scène et recrée un son unique en son genre lors d’une performance mémorable.  Wildfire débute et tout le monde hurle de plaisir : c’est le morceau que tout le monde attendait.  Il est interprété, retravaillé, remixé, remis à neuf.  Le résultat final est tout simplement brillant.

Métro

Plutôt qu’un goût amer, la journée nous laisse heureux.  Le métro s’évacue de façon rapide et efficace alors que les festivaliers discutent de leur journée remplie d’évènement.  La majorité d’entre eux semble discuter avec plaisir de la performance de Jack White en tête d’affiche, un spectacle que nous souhaitions voir, mais qui s’affronte trop tristement au talent des autres artistes à l’affiche.  Demain risquait de nous obliger à trancher avec une plus grande peine.

Revue de la première journée : http://jestermind.com/2014/08/11/osheaga-2014-jour-1/

Critique littéraire : Denis Diderot – Les bijoux indiscrets

(Par Jérémie Bernard)

Denis Diderot est surtout connu pour avoir participé en plein XVIIIe siècle à l’élaboration de la première encyclopédie française. Cet auteur à la plume piquante et au propos salé a pourtant publié deux romans de son vivant. Beaucoup de gens connaissent Jacques le fataliste et son maître, mais qu’en est-il des Bijoux indiscrets? Ce roman publié anonymement en 1748 est encore totalement actuel, autant par son sujet que l’allégorie sociale qu’il propose.

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Osheaga 2014 : Jour 1

(Par Jean-Maxime Touzel)

Seulement quelques journées plus tard et il reste difficile de ne pas y penser: Osheaga est un festival qui mérite toute sa renommée.  Déclaré comme étant le plus gros festival de musique au Canada, la chose qui impressionne le plus dans ce qui constitue cette fin de semaine de trois jours, c’est la recherche active et profonde des artistes étant en mesure de faire progresser la scène musicale plutôt que de la satisfaire.  Cette année reste la déclaration la plus représentative de la diversité musicale de l’année 2013 comme du début de l’année 2014 : Lorde côtoie Gesaffelstein sur la liste complète d’artistes alors que des rappeurs indépendants tels Joey Bada$$ ne sont ignorés que parce que d’autres artistes aussi géniaux que SBTRKT sont sur scène au même moment.  C’est pourtant plus qu’une poignée de choix déchirants qui forment la qualité incommensurable d’Osheaga 2014 : c’est l’expérience, les gens qui la forment, l’atmosphère effrénée où tout semble se passer au même moment.  C’est une période difficile à oublier, période que je décrirai au travers cet article question de donner goût à tous de célébrer les 10 ans d’Osheaga l’été 2015.

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Fargo: 5 raisons de regarder la série

(Par Olivier Leclair) Vous n’avez pas regardé la première saison de Fargo? Réservez-vous deux après-midi, assoyez-vous confortablement et visionnez-la. Car cette saison, probablement l’une des meilleures de l’année, vaut amplement le coup d’oeil. Pour vous en convaincre, voici cinq raisons de la regarder. Continuer la lecture de Fargo: 5 raisons de regarder la série

Critique CD : Opeth – Pale Communion

(Par Philippe Crête)
Ça fait une dizaine d’années qu’Opeth œuvre dans les sommets du Death Progressif. Pas moins de onze albums de doux métal mélancolique ont été publiés depuis les années 90. Opeth se démarque surtout par son lyrisme et par la subtilité de son système musical.  Tout en gardant un caractère métal rythmé et puissant, Opeth se distingue par ses passages doux et mélodieux. Pale Communion, leur plus récent album, est le bijou qui sortira en fin d’aout cet été.  Voici mes impressions.

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Critique cinéma : The Purge – Anarchy

(Par Jérémie et Mélodie Bernard)

Moi et ma sœur étions impatients de voir ce que les créateurs de La purge nous réservaient pour la suite de leur mise en récit de ce phénomène américain imaginaire. Pour ceux que ça pourrait intéresser, je vous rappelle que vous pouvez lire notre critique du premier film ici. Nous sommes donc retournés, ma sœur et moi, dans cet univers disjoncté où les États-Unis d’Amérique se permettent douze heures d’anarchie consécutives, une fois l’an. Comment le problème sera-t-il traité à l’écran cette fois?

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Critique cinéma : Lucy

(Par Jérémie Bernard)

Lucy, c’est ce constat très prisé que l’être humain n’utilise qu’une petite fraction de son cerveau. J’utilise moi-même une partie de ce constat pour mettre en place No man’s land, un univers de science-fiction postapocalyptique. La prémisse du film m’a donc tout de suite intéressé. Voyons voir comment Luc Besson a su mettre en scène un tel synopsis et de quelle manière Scarlett Johansson remplit bien son rôle « surhumain ».

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Critique littéraire : Georges Bataille – Madame Edwarda, Le mort, Histoire de l’oeil

(Par Jérémie Bernard)

Pour ceux qui ne le savaient pas, j’ai suivi un cours sur la littérature érotique en cette damnée session d’été 2014. Au cours de ces deux mois, je me suis beaucoup intéressé à Georges Bataille. J’ai d’ailleurs déjà publié un article sur son principal traité théorique traitant de l’érotisme. Je m’attarderai aujourd’hui à la dimension plus littéraire de l’œuvre de Bataille, en vous présentant son principal « recueil » de nouvelles. Voici trois textes qui étaient déjà empreints de la théorie de Bataille avant qu’il la mette sur papier, ou qui ont contribué à la consolider à fortiori. Continuer la lecture de Critique littéraire : Georges Bataille – Madame Edwarda, Le mort, Histoire de l’oeil

Critique théorique : Georges Bataille – L’érotisme

(Par Jérémie Bernard)

Georges Bataille (1897-1962) est un des grands théoriciens à avoir traversé une partie du XXe siècle. Vous me direz qu’il est facile d’affirmer une chose pareille à propos de n’importe qui, mais ce qui fait que Bataille a réellement marqué les esprits est la grande diversité de ses études ainsi que l’excentricité de certains de ses projets. Après avoir réfléchi autant sur l’économie que l’anthropologie ou l’histoire de l’art, Bataille deviendra un des premiers grands théoriciens de l’érotisme. Dans son traité théorique du même nom paru en 1957, Bataille va mettre sur papier toute sa théorie de l’érotisme, qu’il avait préalablement exposée en partie dans la revue Acéphale et dans ses propres textes littéraires. Nous avons donc affaire à un théoricien qui a aussi pratiqué ses propres théories au sein d’œuvres de fiction, chose peu commune et non négligeable permettant de donner un peu de crédibilité à un argumentaire. Continuer la lecture de Critique théorique : Georges Bataille – L’érotisme

Critique vidéoludique : Battlefield 4

(Par Marc-Olivier Lalonde)

 

Introduction

La guerre entre Call of Duty et Battlefield dure depuis quelques années maintenant. Un jeu de chaque franchise sort annuellement. Inutile? Tout à fait. Payant? Vous n’avez aucune idée à quel point. Je vous présente donc ici ma critique du jeu développé par DICE. Pour votre information, je n’avais pas joué à un Battlefield depuis le deuxième. Continuer la lecture de Critique vidéoludique : Battlefield 4

Cette année, à Osheaga : London Grammar

(Par Marie-Pier Boursier-Soucy)

Introduction : Osheaga offre encore cette année une belle brochette d’artistes et dans le but de vous donner un avant-goût, une série d’articles présentant certains d’entre eux vous sera suggérée avant le grandiose événement! On vous présente ici London Grammar. Continuer la lecture de Cette année, à Osheaga : London Grammar

Cette année, à Osheaga : HAIM

(Par Marie-Pier Boursier-Soucy)

Introduction : Osheaga offre encore cette année une belle brochette d’artistes et dans le but de vous donner un avant-goût, une série d’articles présentant certains d’entre eux vous sera suggérée avant le grandiose événement! On vous présente ici HAIM. Continuer la lecture de Cette année, à Osheaga : HAIM

Critique vidéoludique : Bound by Flame

(Par Jérémie Bernard)

Le studio Spiders est plutôt inconnu dans l’industrie vidéoludique. Ce petit studio français a pris de l’expérience en faisant quelques portages de franchises connues sur Xbox 360 (comme Sherlock Holmes), puis il s’est lancé plus récemment dans quelques titres originaux qui ont pu renflouer ses coffres et la confiance en soi de ses employés (Of Orcs and Men, Mars : War Logs). Maintenant dotés d’une certaine réputation, Spiders ont décidé de se lancer dans son premier très gros jeu sur l’ancienne génération de consoles, ainsi que sur Playstation 4. C’est le grand saut pour ce petit studio français. Bound by Flame est leur plus récente création : un jeu de rôle médiéval fantastique à saveur Dark Souls et Dragon’s Dogma. Ce titre est-il à la hauteur de ces deux piliers du jeu de rôle à la troisième personne sur consoles? Voyons voir. Continuer la lecture de Critique vidéoludique : Bound by Flame

Critique jeu vidéo : Wolfenstein : The New Order

(Par Marc-Olivier Lalonde)

Plusieurs attribuent la naissance des jeux de tir à la première personne (first person shooter, FPS) à Doom, sorti en 1993. En fait, l’honneur revient plutôt à Wolfenstein 3D, paru en 1992. Bien que le titre ne fût pas la premier à utiliser le point de vue, il a cependant établi les bases afin de populariser le genre. Après Wolfenstein 3D, la franchise a pris une pause pour de nombreuses années. Par la suite, Return to Castle Wolfenstein est sorti en 2001. Le nouveau Wolfenstein, paru il y a peu de temps, se veut un mélange entre les jeux de tir de l’époque et ceux d’aujourd’hui. Tout est tellement sérieux dans le genre de nos jours qu’on dirait que les développeurs ont oublié l’aspect plaisir. Ce n’est pas le cas ici. Voici ma critique d’un jeu qui met surtout en vedette les armes utilisées plutôt que l’histoire un peu loufoque.

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E.T : L’échec d’un jeu vidéo

(Ceci est un texte écrit par Joannie Leblanc dans le cadre du cours « Histoire du jeu vidéo » pour son baccalauréat en animation et en design numérique à l’Université du Québec à Chicoutimi, centre NAD.)

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Critique cinéma : Nos Étoiles Contraires: le scénario des grands films

(Par Arianne Lapierre)

D’un point de vue scénaristique, l’adaptation du roman de John Green titré « Nos étoiles contraires » (traduction de The Fault in Our Stars) avait tout en main pour promettre une adaptation digne d’un grand film; c’est après tout l’une des histoires aux revirements auxquels on ne s’attend pas et qui, malgré son public très jeune, est muni d’une maturité et d’un réalisme que l’on voit de moins en moins dans les films (et les romans) pour jeunes adultes. Continuer la lecture de Critique cinéma : Nos Étoiles Contraires: le scénario des grands films

La chaise rose de Jacqueline

(Par Myriam Beaulieu)

Dans son coin de chambre, elle trônait. Elle était belle, toute satinée et surtout, rose.
À partir de ce moment, ce fut ma chaise. Ma chaise de princesse, ma chaise de Noël, ma chaise spéciale.
Encore à ce jour, elle trône. Elle est belle, toute satinée, rose, et surtout, pleine d’histoire et de souvenirs. Continuer la lecture de La chaise rose de Jacqueline

Critique cinéma : Edge of Tomorrow

(Par Marc-Olivier Lalonde)

Que feriez-vous si vous deviez revivre la même journée éternellement? Si c’est le plus beau jour de votre existence, cela atténuerait sûrement le problème. Par contre, si vous deviez revivre les pires moments, aller en enfer serait probablement équivalent. C’est le dilemme dans lequel se trouve le major William « Bill » Cage. Malgré son haut rang militaire, le major n’est jamais réellement allé à la guerre. Il travaillait auparavant dans la publicité et s’est fait recruter par l’armée dans l’espoir qu’il puisse faire augmenter le nombre de recrues. Eh oui, l’humanité est en guerre à nouveau. Pour une fois cependant, les humains ne se battent pas entre eux mais contre des envahisseurs extra-terrestres. Ces derniers nous dominaient complètement jusqu’au jour où des scientifiques ont pu mettre au point une armure qui agit comme un exosquelette. Celle-ci permet à quiconque qui la porte de voir ses capacités physiques augmenter considérablement. Une soldate particulièrement efficace est devenue le visage de la résistance humaine. Rita Vrataski (Emily Blunt) a tellement éliminé d’extra-terrestres qu’elle se voit attribuer le surnom de Full Metal Bitch par ses confrères. Continuer la lecture de Critique cinéma : Edge of Tomorrow

E3 : Nos impressions! (jeux vidéo)

(Une collaboration de plusieurs chroniqueurs)

Début juin est synonyme de chaleur et de journées de plus en plus longues jusqu’au solstice d’été. C’est aussi le mois de l’E3, l’Electronic Entertainment Exposition. Il s’agit ni plus ni moins d’une des plus grandes conférences électroniques mondiales et les Majors du monde vidéoludique s’en servent comme vitrine pour annoncer ce sur quoi ils sont en train de travailler dans le moment. Chez Jestermind, on vous offre notre compte rendu. Continuer la lecture de E3 : Nos impressions! (jeux vidéo)

Critique cinéma : The Amazing Spider-Man 2

(Par Francis Méthot)

Qu’ont en commun l’électricité, la génétique, une graduation et Oscorp? Tout simplement : The Amazing Spider-Man 2. Eh oui, nous commençons l’été avec ce gros blockbuster de Sony Pictures qui poursuit les tumultueuses aventures de Peter Parker et Spider-Man. Quelque temps après la fin de Amazing Spider-Man, Peter et Gwen terminent leur école secondaire et se lancent sur le marché des adultes. Peter est toujours Spider-Man et est toujours en couple avec la protagoniste principale. Cette union ne durera pas longtemps, puisqu’elle ne peut plus supporter de le voir en Spider-Man. Énorme crise existentielle dans la vie de Peter Parker. Pendant ce temps, à Oscorp, Norman Osborn, fondateur, physicien, actionnaire et propriétaire se meurt. Il ramène à lui son fils Harry pour lui léguer sa compagnie, lequel se retrouve rempli de haine face à son père. Toute sa jeunesse Norman l’a ignoré et envoyé dans un centre scolaire lointain, perdant tous ses amis, MAIS tout cela dans le but de pouvoir se concentrer à lui assurer un futur. Continuer la lecture de Critique cinéma : The Amazing Spider-Man 2

Chronique de voyage : Copenhague

(Par Stéphanie Bourgoin-Gaudet)

Première ville que j’ai visitée lors de mon périple autour de la mer Baltique, Copenhague m’a charmée par le contraste flagrant entre l’architecture moderne et celle des siècles précédents qui se côtoient sans choquer notre regard. Ainsi, à une intersection, il est possible d’apercevoir un très haut édifice moderne, construit il y a moins de dix ans et, de l’autre côté, une suite des bâtiments étroits de quelques étages, avec un toit de terre cuite et une devanture bleue, orange, jaune ou rouge. Continuer la lecture de Chronique de voyage : Copenhague

Qu’est-ce qu’on fait en juin? (Deuxième partie : Québec, Outaouais, Ottawa et autres régions)

(Par Marie-Pier Boursier-Soucy)

Nul doute que l’été s’annonce à grands coups de patins; les festivals retentissent de partout! Lancez-vous à les expérimenter et comptez les moments mémorables que vous y vivrai! Espérons seulement que le beau temps soit de la partie.

N.B Certains événements du mois dernier se perpétuent tel qu’en Montérégie (Fugue en art). Continuer la lecture de Qu’est-ce qu’on fait en juin? (Deuxième partie : Québec, Outaouais, Ottawa et autres régions)