Archives de mot-clé : review

Critique : Alan Wake (Jeu vidéo)

(Par Jérémie Bernard)

Plusieurs longues années de développement ainsi qu’une escalade médiatique non négligeable ont créé l’extra-terrestre vidéoludique qu’est Alan Wake  (Remedy Entertainment, 2010). Ce jeu cinématographique (ou télévisuel) mettant en scène un écrivain fut remarqué par ses mélanges de genres et d’influences, mais en déçut plusieurs par sa jouabilité répétitive et son récit malhabilement expliqué. Approchons ce jeu d’horreur unique avec un peu de recul, question de voir si le célèbre écrivain parvient toujours à nous divertir quelques années plus tard. Continuer la lecture de Critique : Alan Wake (Jeu vidéo)

Critique de FarSky (Jeu Vidéo)

(Par Olivier Leclair) Explorer un monde inédit, construire des bâtiments et survivre dans un milieu hostile: la recette offerte par Minecraft est alléchante. Elle propose une grande rejouabilité et des expériences diversifiées. Plusieurs titres, tel que Terraria, se basent sur un système semblable. Minecraft est presque devenu un genre à part entière. FarSky, créé par Tim Spekler, s’inscrit dans cette lignée. Ce jeu disponible sur PC, Mac et Linux offre toutefois un contexte bien différent puisque l’action prend place dans les fonds océaniques. Continuer la lecture de Critique de FarSky (Jeu Vidéo)

Critique : The chronicles of Riddick : Assault on Dark Athena (Jeu vidéo)

(Par Jérémie Bernard)

La franchise Riddick est plutôt connue au cinéma. Avec trois films à son actif, l’épopée écrite sous le nom des Chroniques de Riddick s’est plutôt bien développée avec le temps. Centrée autour d’un personnage, cette série de récits fermés a aussi été déclinée en jeu vidéo. J’ai donc testé sur Xbox 360 la version la plus récente des aventures vidéoludiques de Riddick, The Chronicles of Riddick: Assault on Dark Athena (Starbreeze Studios, 2009), qui se
veut une revisite du populaire The Chronicles of Riddick: Escape from Butcher Bay (Starbreeze Studios, 2004), paru sur Xbox. Continuer la lecture de Critique : The chronicles of Riddick : Assault on Dark Athena (Jeu vidéo)

Critique: The Legend of Zelda and Philosophy (Livre)

(Par Olivier Leclair)

Nietzche, Kant, Platon. Ces noms vous ont donné la nausée lors de votre cégep? Ou peut-être que vous exhibez fièrement un buste de Socrate dans votre salon? La philosophie est un domaine curieux. Soit qu’on s’y retrouve, soit qu’on s’y perd. Or, on ne rencontre pas les théories philosophiques qu’entre les murs d’une école. Tôt ou tard, la main des grands penseurs nous rattrape. Étant essentiellement dans le milieu vidéoludique, j’aurais présumé que la philosophie était bien derrière moi. Toutefois, lorsque je suis tombé sur le livre The Legend of Zelda and Philosophy : I Link Therefore I Am, un recueil d’essais philosophiques sur la série de Nintendo, je n’ai eu d’autre choix que de me replonger dans cette discipline. L’effort en valait-elle la chandelle…ou la Triforce? Continuer la lecture de Critique: The Legend of Zelda and Philosophy (Livre)

Critique : The Last of Us : Left Behind (Jeu vidéo)

(par Joey Delisle)

ATTENTION: Si vous n’avez pas  complété The Last of Us, ne lisez pas cette critique du DLC, car elle contient des «spoilers» du jeu principal.

Le studio Naughty Dog replonge dans son succès de The Last of Us en nous offrant un tout nouveau DLC à un joueur (single player) intitulé Left Behind. Comme c’est une extension d’un jeu dont Marc-Olivier Lalonde a déjà fait la critique, je ne réécrirai pas tout l’analyse du jeu, puisque le DLC garde les mêmes attributs de jouabilité que son grand frère. Continuer la lecture de Critique : The Last of Us : Left Behind (Jeu vidéo)

Critique : Karkwa – Les chemins de verre (CD)

(Par Maxime Pagé)

Karkwa est sûrement mon groupe québécois préféré. Des mélodies aériennes agrémentées de paroles parfois très sombres et lourdes, voilà un mélange gagnant! Ça fait plus d’un an que j’écoute en boucle tous leurs albums, du « Pensionnat des Établis » jusqu’au « Volume du Vent », en passant bien sûr par « Les Tremblement S’immobilisent » (mon album préféré). J’attendais donc avec impatience la sortie de leur nouvel album intitulé « Les Chemins de Verre ». Après avoir entendu la critique à l’émission Voir et les gens crier au génie à sa sortie, disons que la barre était haute! Continuer la lecture de Critique : Karkwa – Les chemins de verre (CD)

Critique : M Machine et Alvin Risk (concert)

(Par Dominic Carignan)

Je vous ai déjà parlé de mon admiration pour le groupe M Machine d’OWSLA, j’ai même auparavant écrit une critique sur leur album Metropolis pt2, que j’ai profondément adoré. Par contre, je n’avais pas encore eu la chance d’aller apprécier leur musique en spectacle live et de voir leur style au niveau du mix. Par chance, la label OWSLA a décidé de faire une mini tournée, qui s’arrêtait justement à Montréal, au théâtre Telus le 30 novembre dernier.  Pas besoin de vous faire un dessin, j’étais là. Continuer la lecture de Critique : M Machine et Alvin Risk (concert)

Critique : Banshee (télésérie)

(Par Philippe Crête)

Une nouvelle série des créateurs de Six Feet Under et True Blood est sortie sur les ondes de HBO l’année dernière. C’est avec joie que j’ai pu découvrir Banshee. On retrouve encore les signes distinctifs attributifs à ces producteurs, c’est-à-dire la violence percutante, les scènes sexuelles très démonstratives et une écriture sans faille. Une première saison de moins d’une dizaine d’épisodes qui s’écoute assez rapidement grâce à ses dispositifs expressifs accrocheurs. Ça fesse ! Continuer la lecture de Critique : Banshee (télésérie)

Critique : Rapides et dangereux 6 (film)

(Par Sophie Vaillancourt)

L’année 2001 a vu naitre une des plus grosses franchises de l’histoire du cinéma. Sortant de l’ordinaire et dévoilant un côté plus badass de la société contemporaine, ce premier film d’une série de (bientôt) sept en charme plus d’un. Non, ce n’est pas Harry Potter dont il est question, même s’il est paru durant cette même année. Continuer la lecture de Critique : Rapides et dangereux 6 (film)

Critique : Assassin’s Creed (jeu vidéo)

(Par Jérémie Bernard)

Assassin’s Creed est le commencement de ce qui devint dès le premier opus une licence phare des mondes ouverts et réalistes. En jouant avec une double histoire, l’œuvre sort des carcans connus et déjà trop utilisés des jeux historiques qui ne font que tenter d’immerger le joueur le plus possible dans une époque donnée, et ce, depuis les débuts de ce style. L’équipe d’Ubisoft Montréal s’est donné le défi de réécrire l’histoire et d’inclure leur jeu dans un complot à la fois mondial et universel s’échelonnant sur toute la ligne du temps des civilisations humaines. En suivant l’histoire d’Altaïr et de Desmond en parallèle, le joueur tend à se poser plus de questions qu’en revivant une période historique précise de façon parfaite et fidèle aux ouvrages déjà très complets sur le sujet. « Assassin’s Creed » veut démarrer une énorme entreprise et arrive à le faire avec un jeu complet, énorme et jouant sur plusieurs tableaux pour dévoiler son but final. Continuer la lecture de Critique : Assassin’s Creed (jeu vidéo)