Disparition de l’emblème du réalisme magique

(Par Stéphanie Bourgoin-Gaudet)

Hier, s’est éteint le récipiendaire du prix Nobel de littérature de 1982, Gabriel Garcia Marquez, à l’âge de 87 ans. Cet auteur colombien n’est devenu écrivain que dans la quarantaine et c’est  avec Cent ans de solitude qu’il a été connu du monde entier.

Parmi les dizaines d’autres œuvres qu’il a écrites, Chronique d’une mort annoncée et L’amour au temps du choléra ont aussi été grandement appréciées et lues. Son dernier ouvrage, une nouvelle, Mémoire de mes putains tristes, est parue en 2004. Bien des rumeurs ont circulé depuis cette date à propos d’un possible prochain roman, mais suite au triste évènement d’hier, il est désormais certain qu’il n’y en aura pas. Grâce à Gabriel Garcia Marquez, la littérature colombienne a repris sa place dans la littérature sud-américaine. Il a aussi porté le réalisme magique à un autre niveau.

Votre opinion?

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s