Critique : The wolf of Wall Street (cinéma)

(Par Panda)

J’étais d’abord surpris d’aller à la représentation de ce film à 17h15. Depuis quand allons-nous au cinéma à cette heure? Suite à l’étonmment vient l’inquiétude: la fiche du film indique que ce dernier dure trois heures ! Leo, une chance que je t’aime.

C’est alors que, sans trop savoir l’expérience que j’allais vivre, je suis allé visionner the Wolf of Wall Street. Je dois avouer que j’étais agréablement surpris, pour un film de 3h!

Jordan Belfort, un courtier de Wallstreet, décide de créer sa propre compagnie d’investissements, The Stratton Oakmont Inc. Évidemment, pourquoi oeuvrer dans la légalité ! Belfort réinvestit les investissements de ses clients dans le but non pas de les enrichir, mais de s’enrichir lui-même. Une giga maison, six voitures, un hélicoptère, un yacht, name it, il peut se procurer tout ce qu’il veut. L’histoire se corse lorsque le FBI enquête sur la légalité des transactions menées par Stratton Oakmont.

Le film est drôle, choquant, érotique, surprenant. Leonardo DiCaprio est à son apogée (oui oui, vous allez tous me dire qu’il prend une pause, mais je n’y peux rien, je l’adore!). C’est à se demander quelles sont ses limites cinématographiques. Et non, je ne suis pas subjugué par sa beauté ou par sa prestation dans le Titanic, mais plutôt par l’évolution de sa carrière.

Bon, revenons au film. Il n’y a pas que Leonardo qui fait bonne figure. Son duo avec Jonah Hill n’est que des plus hilarants. Une de mes scènes préférées du film est lorsque les deux acteurs sont sous l’influence du Lemmon 714, une drogue puissante des années 70-80 (bonne chance pour en retrouver en 2014). Cette drogue est classée comme étant un dépresseur du système nerveux central. Allez voir ce film, et vous me jaserez de cette scène !

Je dois avouer que j’ai rarement vu autant de femmes nues dans un film (je crois que le pire est Shame mettant en vedette Michael Fassbender). L’érotisme était très exploité, même trop devrais-je dire. Certes, cela raconte l’autobiographie de Jordan Belfort (eh oui, il a réellement existé), mais cet aspect aurait pu être moins développé. Cela aurait pu diminuer la durée du film, et décourager moins de cinéphiles à le visionner !

Note générale, j’ai bien apprécié. Je n’y connais pas grand-chose à Wall Street, mais je dois avouer que malgré certains termes techniques, on s’y retrouve facilement. Si vous avez vu Wall Street avec Micheal Douglas, dites-vous que cette dernière réalisation de Leonardo est plus simple à comprendre, et plus divertissante (pour ça, il y en a du divertissement!)

Une réflexion sur “Critique : The wolf of Wall Street (cinéma)”

  1. La scène sous l’influence du Lemmon 714 est la scène la plus désopilante jamais faite par DiCaprio. Il aurait pourrait avoir son premier Oscar avec ce rôle, cependant je crois que Matthew Mcconaughey le mérite plus avec Dallas Buyers Club.

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