Critique : Percy Jackson – La mer des monstres (roman)

(Par Sophie Vaillancourt)

Pour faire suite à l’article qui porte sur le premier tome de cette série, et pour introduire le film du même nom qui est sorti au tout début du mois d’aout, je vous présente le deuxième roman mettant en vedette le Héros préféré de nos jeunes, Percy Jackson! Après une aventure abracadabrante dans le premier volet de la série, le jeune demi-dieu nous revient en pleine forme dans ce qui n’est que le début des péripéties entourant la prophétie dont il fait vraisemblablement partie.

The Sea of Monsters débute alors que Percy est à l’école, au collège Meriwether. Il a pour ami un dénommé Tyson, un jeune orphelin de la rue que le collège a recueilli pour tenter de l’intégrer à la communauté : un genre de projet de bienfaisance, quoi. Bien qu’il soit grand et relativement imposant pour son âge, Tyson semble un peu simple d’esprit et fait pitié à Percy, d’où le fait qu’il est son ami. Tous les deux partagent en fait le même persécuteur, Matt Sloan. Ce dernier les a pris comme cible et ne les lâche pas de toute l’année scolaire. Au moment où le livre prend pied, Sloan réussit à introduire dans son cours de gym de grands gaillards, afin de flanquer une raclée à Percy, au ballon chasseur. Mais ce que personne n’a prévu, c’est que ces brutes ne sont nul autre que des monstres sur les traces du demi-dieu.

Annabeth arrive à la rescousse et, une fois qu’ils ont réussi à se débarrasser de ces monstres, les trois adolescents prennent le taxi magique des sœurs Gray en direction de Half-Blood Hill. Arrivés sur place, ils sont frappés d’une mauvaise nouvelle : le pin qui protège l’entrée du camp et maintient les barrières magiques en place est en train de mourir. Les limites ne sont donc plus protégées, donc les monstres peuvent entrer à loisir dans le refuge. Même que, devant leurs yeux, se déroule déjà un combat entre les résidents du camp et deux taureaux en bronze, créatures des enfers.

Bref, le camp est sans dessus dessous. Monsieur D., le directeur du camp, a renvoyé Chiron parce qu’il le soupçonne d’avoir empoisonné l’arbre de Thalia. À sa place, un prisonnier de Tartarus, la prison des Dieux, prend sa place, sous la tutelle de Monsieur D.

C’est l’enfer, pour Percy et ses amis. Surtout que, depuis un certain temps, il ne cesse de rêver à Grover, son ami satyre parti en mission pour retrouver le légendaire Pan, disparu depuis des années. Et ses rêves ne sont pas ordinaires : en fait, c’est Grover qui a établi un lien psychique et tente d’appeler à l’aide. Lorsque Percy le comprend enfin, il en parle à Annabeth : Grover a été attiré sur une ile dans la Mer des Monstres (le Triangle des Bermudes) par une énergie qu’il croyait être celle de Pan, mais qui s’est révélée être la fameuse Toison d’or du mythique Jason. Annabeth, dont le petit hamster roule à plein régime, se précipite chez Monsieur D. pour lui expliquer le problème de Grover, ainsi que la chance qu’ils auraient de rapporter la Toison, dont le pouvoir de guérison pourrait sauver l’arbre de Thalia.

Monsieur D. réfléchit à la question et, contre toute attente, désigne Clarisse, la fille d’Arès, pour réussir la quête. Clarisse, l’ennemie jurée de Percy! Mais ce dernier ne compte pas se laisser faire. Le soir même, il va sur la plage et tente d’entrer en contact avec son père via l’eau de la mer, sans réponse. Par contre, un drôle de personnage apparait à ses côtés et lui remet trois sacs : un pour lui, un deuxième pour Annabeth et le dernier pour Tyson. Alors que ses amis arrivent sur la plage, l’énergumène, qui n’est nul autre qu’Hermès, le message des Dieux, l’enjoint à secourir son ami et à sauver le camp. Puis il disparait.

Il est évident que le jeune Jackson ne restera pas là, les bras croisés. Il s’embarque de nouveau dans une aventure qui mettra sa vie, et celle de ses amis, en danger.

Mon opinion

La lignée de l’excellence se poursuit! Riordan a, ici encore, pondu une œuvre qui ne nous laisse pas indifférent. L’intrigue est bien tricotée, tous les éléments grecs sont recherchés et bien utilisés et ce, malgré la centaine de pages en moins que le premier tome de la série.

En ce qui concerne la fameuse prophétie, un nouvel élément vient entrer en ligne de compte dansThe Sea of Monsters. De quoi se ronger les sangs en pensant à tout ce qui pourrait se passer dans les prochains romans…! Vraiment, Rick Riordan sait comment entretenir une intrigue et, à la fin de ce tome, on ne sait vraiment pas ce qui nous attend dans le prochain, The Titan’s Curse. Tout est laissé en suspens (et en suspense!) et, à la dernière page, l’auteur nous lâche une bombe qui nous laisse cois! Sacré Rick!

Évidemment, je vais continuer de lire cette série. Comme expliqué dans l’article sur le premier tome, elle est, pour moi, un équivalent de Harry Potter, mais dans une autre branche. Superbe histoire, écriture extraordinaire, il est impossible de ne pas embarquer dans l’aventure. Faites-vous plaisir et allez acheter le coffret. Vous ne le regretterez pas!

 

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