Univers, édition #2 : L’Âge des Ténèbres

(Par Martin Gioffre)

Avec l’objectif d’en savoir toujours plus sur le monde qui nous entoure, l’être humain cherche de nouvelles façons de voir plus loin que ce que ses yeux lui permettent de voir. Il essaie de comprendre plus loin que ce que son cerveau lui permet de concevoir. Il a soif de connaissances, il veut tout connaître, de l’infiniment petit à… l’infiniment grand.

Durant l’Âge des Ténèbres de l’Univers, il n’y avait pas de lumière. Qu’y avait-il? Ce qui forme la lumière, bien sûr. Après le Big Bang, les étoiles et les galaxies ne se sont pas formées instantanément. Les éléments les plus basiques du tableau périodique n’existaient même pas encore. Ni ce qui forme un atome : des protons, neutrons et électrons.

L’Univers était dans son plus simple habit : l’infiniment petit. Les quark, gluons, photons et autres particules ont dû s’agglutiner peu à peu, former des liens avant de devenir des blocs de construction pour atomes. Des milliers d’années se sont passées avant que l’ont voit le premier atome d’hydrogène. D’autres milliers d’années avant que l’on voit se former des molécules contenant deux de ces atomes d’hydrogène. Et c’est là que les choses ont commencé à devenir intéressantes.

La première molécule stable allait permettre à cet embryon d’Univers de passer à la vitesse supérieure, et à des créations infiniment plus grandes : les premières étoiles, les fournaises nécessaires à la création d’éléments plus lourds et complexe via des réactions nucléaires.

 

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