Critique : Sonic & Sega all-stars racing (jeu vidéo)

(Par Martin Boudreault)

Sega s’est fait le champion d’un genre qui était jusqu’à présent inexploité sur les consoles de nouvelles générations : la course style kart. Il y a quelques années, je me trouvais nostalgique de ce genre absent de ma console de choix, la Xbox 360. J’aime bien les styles plus ou moins réalistes qui nous sont offerts sous la forme des Forza, Need for Speed, voire même Burnout, mais j’avais envie de revivre l’expérience Mario Kart, i.e. courser dans des environnements improbables et fracasser mes adversaires avec des objets loufoques.

Cette recherche assez précise a révélé un seul jeu potentiel : Sonic and Sega All-Star Racing. Je n’ai pu m’empêcher de l’essayer.

Dès les premières minutes de jeu, on ne peut nier l’influence des Mario Kart. Les graphiques sont « cartoonesques » et l’ambiance est très légère. On pourrait croire que Sumo Digital, le développeur, s’est contenté de calquer le plus récent Mario Kart et d’y échanger les personnages jouables par ceux de la licence Sega. C’est ce que je croyais à l’initial, et, pour être honnête, ça ne m’aurait pas déranger. Après tout, c’est un peu ce que je cherchais.

Toutefois, le développeur a modifié considérablement le style de jeu, l’adaptant à son icône la plus populaire, Sonic. Les courses sont tout en courbes et vous aurez besoin de toute votre agilité pour pouvoir les surmonter à toute vitesse. Le « Drift » est exploité dans une nouvelle perspective, et vous ne pourrez pas être efficace sans l’user à outrance ! L’expérience est tout simplement renversante.

Au niveau des objets, ceux-ci prennent différentes formes, mais remplissent essentiellement les mêmes fonctions que pour Mario Kart. Une mention particulière ici, ce qui remplace l’étoile, et rend invincible le conducteur qui en profite, est une animation différente pour chacun des personnages. Intéressant.

À propos des différents modes de jeu, on retrouve les traditionnels grand prix et bataille. De plus, Sumo Digital a inclus une multitude de « missions ». Je crois qu’un penchant est aussi retrouvé dans les opus les plus récents de Mario Kart. Il s’agit essentiellement de court épisode dans lequel vous devrez remplir une tâche précise. En tout, comptez au minimum une bonne quinzaine d’heures de jeu. Et si vous être maniaque comme moi, et que vous voulez terminer le jeu à 100%, disons plutôt 35.

Au niveau du multijoueur, il n’y a rien de bien nouveau. Un système de « matchmaking » simple et très peu fréquenté. Ne comptez pas sur lui pour prolonger votre expérience.

En conclusion, Sumo Digital a su s’imposer sur le marché comme un compétiteur honorable à la série culte Mario Kart. De plus, il permet au détenteur de Xbox et Playstation de revivre ce genre sur leur console avec brio. Je vous le conseille fortement.

** Une suite de cet opus est maintenant disponible : Sonic and All-Star Racing Transformed. J’en ferai bientôt la critique. Un petit avant-goût : WOW 2.0 ! **

 

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