Critique : Hemlock grove (Télésérie)

(Par Martin Gioffre)

Netflix s’annonce comme un grand producteur de contenu vidéo grâce à son équipe dévouée, son centre névralgique totalement concentré sur le téléspectateur et sur sa qualité de son et image. Car oui, c’est possible, même en streaming. Je vous rappelle que Netflix est un service en ligne proposant des séries télé, des films et toutes sortes de documentaires et spectacles en ligne. On y trouve du contenu très vieux tout comme du récent, et, plus récemment encore, les deux séries originales produites par Netflix (et seulement disponibles sur netflix.com). Un mois d’essai est offert gratuitement pour vous familiariser avec ce service de plus en plus populaire ! 7.99$ par mois par la suite.

Cette nouvelle venue, Hemlock Grove (traduction littérale : bosquet de la cigüe), est dotée d’un budget de 45 à 52 (selon les sources) millions de dollars pour sa première saison. Les 13 épisodes d’une moyenne de 50 minutes sont disponibles directement dès le lancement de la série. Il s’agit d’une série suspense et horreur.

Le premier épisode s’ouvre sur une scène torride à l’intérieur d’une voiture à l’arrêt. Le jeune homme marque la femme de son sang à la hauteur de l’épaule, puis la paie pour ses services. Il lui dit que c’est le moment où elle part.

Hemlock Grove est habituellement une ville américaine tout ce qu’il y a de plus tranquille. Jusqu’aujourd’hui. C’est la nuit et une jeune femme conduit. Elle s’arrête à un passage à niveau où un train passe. Elle texte une amie et puis un impact puissant survient, la projetant elle et le véhicule dans le fossé. On entend des rugissements. La fille s’enfuit, prises de vue inhabituelles et très stressantes (impossible de quitter l’écran des yeux), elle a le temps de composer un numéro de téléphone avant de laisser tomber l’appareil. La personne textée plus tôt répond et entend son amie mourir dans d’atroces souffrances.

Un jeune homme apparaît, accompagné d’une femme d’âge mûr. Celle-ci a dans ses mains une petite boîte contenant des fioles d’un liquide que l’on devine être de la drogue. Le jeune homme sort de l’habitat, on s’aperçoit alors qu’il s’agit de gitans. Avant de refermer la porte de la roulotte, il dit « au revoir, maman ! ».

Des légendes de loup-garou commencent à circuler, puis l’on se réveille dans un immense manoir. C’est en contraste flagrant avec la scène précédente, passant de gens très pauvres à des gens riches et célèbres.

Les deux jeunes hommes déjà rencontrés sont à l’école. Une fille étrange, très grande, le visage caché par ses cheveux, l’échine toujours courbée, les bras enveloppés de pansements, marche dans le couloir. Son passage influence l’éclairage et de la lumière bleutée, comme électrique, apparaît sous sa chevelure noire de jais.

Il s’agit d’une série très mystérieuse. L’on en sait très peu après le premier épisode, et, pourtant, déjà plusieurs arcs scénaristiques sont entamés et on veut passer à l’épisode suivant. L’ambiance glauque et la musique dramatique, la froideur de certains personnages ainsi que la peur, que d’autres inspirent par un simple regard, suffisent à accrocher l’observateur. Je vous encourage à vérifier de vos propres yeux !

 

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